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 Sigfrild BLACK.

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MessageSujet: Sigfrild BLACK.   Mer 4 Jan - 17:01

Sigfrild Black.


Bonjour donc voilà pour ce bg je demande d'avoir le droit de me transformer en worgen via : 32819 (transformation worgen qui dure 6sec si un mj peut me prolonger la durée que j’ai pas à cliquer toutes les 6sec pour rester transformé ça serait parfait.)
Quelques sorts:
5376 (morsure à la main.)
43149 (rage de griffe)
22692(pétrifier, IRP je dirai que c'est du regard.)
60591(bondir)
61922(sprint)
50643(cannibalisme.)
Les six sorts de seront utilisable rp que sous forme de worgen.
Merci et bonne lecture.

Chapitre 1 : Un humain.

C’est dans ce livre, par lequel, moi Sigfrild Black, vais raconter mes mémoires.
Je menais une existence normale, une vie assez simple. Très jeune, mes parents m’ont envoyé apprendre la magie a Hurlevent, je l’avoue, je n’est pas très doué, même aujourd’hui, je ne suis pas un mage d’exception.
En revanche, j’étais plutôt doué à l’épée, mon père m’entraîna lui même et très vite je l’avais surpassé. Mais je vais entrer dans le vif de ce livre : j’avais à l’époque trente et un ans, ma femme et moi habitions dans une petite maison dans la forêt d’Elwynn avec nos deux enfants, âgés de 1ans et 7 ans. Pour célébrer la premier année de notre second enfant, ma femme voulait fêter ça avec sa famille, habitants dans les Carmines. Etant presser, j’étais partis en oubliant un cadeau. Je ne l’ai réaliser que juste avant d’arriver, je pris un de nos deux chevaux qui tirait la charrette nous transportant et partis vite.
La nuit me rattrapa vite, une fois arrivé, le cadeau en main, je n’y voyais rien, je me suis trompé de passage et je partit pour Sombre-Coté.
La région était sinistre et dangereuse, je remarqua d’après la silhouette des arbres que je m’étais trompé.
Mon destrier épuisé, je décida de prendre cinq minutes pour qu'il s'abreuve à la rivière.
Une fois le pied au sol, mon cheval paniqua et recula sur ses deux pattes arrières, un grognement provenait d’un buisson non-loin. Brusquement, une bête sauvage m’attaqua.
Elle me lacera le bras, je n’y voyais rien. Je n’avais même pas d’arme sur moi, il m'était impossible de me défendre. Je tenta de me débattre, mais j’allais y rester, puis par chance, mon canasson retomba les pattes en avant sur l’animal qui le mis rapidement en fuite. Sans doute lui avait-il cassé une ou deux cotes ?
Mon bras me faisait terriblement mal, mais je décida de reprendre la route jusqu'à chez les parents de ma bien-aimé. Mais plus j’avançais, plus je souffrais, je me sentais bizarre.
Enfin, une fois arrivé, j’ouvris la porte, on me demanda ce qui s’était passé.
Je raconta tout, la mère de femme accouru chercher un médecin. Seulement, d’un seul coup, je me sentis vraiment mal, bizarrement, j’avais mal au pied, les chaussures semblaient maigrir mais au contraire ! Mes pieds grandissaient, tout comme mes mains, des griffes poussaient, je souffrais, j’avais du mal à respirer comme si mes organes changeaient de formes aussi. Je voulais hurler à l’aide, mais à la place je fis une sorte d’aboiement, ma femme hurlait, mon fils de 7ans pleurer, le père de femme prit une fourche pendu au dessus de la cheminait. Mon nez s’était allongé, des poils poussaient, aussi une queue. Les vêtements éclatèrent, la transformation venait de prendre fin. J' haletai et reprit mon souffle, relevant la tête, mon instinct m’ordonna de tuer et mon estomac de manger.

Chapitre 2 : Une bête traquée.

Je ne me souviens plus de la scène, mais je suis certain, cette nuit là d’avoir dévorer ma famille. Je ne me souviens plus aussi des folles courses-poursuites des villageois en colère, ni des traques et battus organisaient dans la région. Je me souviens seulement de la terrible douleur que de marcher dans un piège à loup. Aussi des chaînes passaient au tour du coup, des coups et des objets lancés sur moi.
Je me réveilla je ne sais plus trop où, dans une cage, près de la ville je sentais les humains non-loin. Je fus soumis à de terribles expériences, de tortures, d’essais d’exorcismes et j’en passe…Je ne sais pas combien de temps je passa dans cette cage, j’avais froid, et on me ne nourrissait que très peu. Les tortionnaires disaient souvent des phrases telles que :
« Ces maudits animaux, lâchés en pleine nature. »
« Te souviens-tu de ce que tu as fais à ta famille ? »
« Ils t’ont laissé la vie sauve en pensant te sauver »
« Regarde ce que tu es devenus. »
« Reste t-ils en toi la moindre partielle d’humanité ? »
Les tortures, les potions testés … commençaient à cesser.
Mais un petit matin, je repris mon aspect humain, mes oppresseurs s’interrogeaient alors sur laquelle de leur potions, supplices, ou tentatives d’exorcismes avaient fonctionnait ? Je n’en savait trop rien. Deux jours après, je fus juger, exposait en plein milieu d’une grande pièce, entourée de bancs et attachait sur une chaise par de simples cordages. J’allais sûrement être condamner à une exécution ou à la prison à vie.

Chapitre 3 : Libre.

Rien que de pensais à cela, je sentais une violente colère en moi, était-ce la bête ?
Elle grandissait, à tel point que d’un seul coup, je me transformai, ce coup bien plus rapidement, les liens se brisèrent, une femme cria à la garde, un homme hurla a l’aide.
Mais d’un mouvement bref, j’attrapa un de mes bourreaux, debout, en panique non loin, je le lança contre la vitre, qui se brisa.
J’avais envies de carnage, j’éventra au passage quelques personnes et m’enfuis par la vitre. Plusieurs jours après je redevint humain, je vus mon visage dans le reflet de l’eau, j’étais méconnaissable. Je ne savais où je me situais. En errant, je pus trouver une petite ville, je me trouvé dans les palund, dans une charmante ville naine. J’avais quelques pièces dans la poche et paya une chopine à un nain en échange d’un petit coup de rasoir. Je m’étais laisser pousser les cheveux et la moustaches, je doute qu’on puisse me retrouver, je dus faire un petit boulon pour me payer des chaînes, lorsque je sentais que j'allais me transformer en monstre. Je me cachais.
Puis peu après, je m’exila, pour tenter de trouver une solution pour me contrôler, dans la montagne.

Chapitre 4 : Un apaisement.

J’ai passer plusieurs années dans les montagnes des palunds, aucuns remède trouver, aucunes idée. Mais à base d’hormones de loups et d’une plante que je ne sais nommer je parvins à me concocter un petit apaisant. Lorsque je me transforme, je suis moins violent, moins agressif.
Je décida alors de reprendre une vie normale.

Chapitre 5 : Le monde à changé !

A mon retour à la civilisation j’ai compris qu’une menace guettait le monde d’Azeroth : les trolls.
Après ça il ne m’est arrivé aucunes autres péripéties, je mettrais mon livre à jour dans les semaines à venir.


Merci d'avoir lus.Smile


Dernière édition par Lurhb le Sam 7 Jan - 15:01, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Sigfrild BLACK.   Mer 4 Jan - 17:48

Trop de fautes :

"je remarqua"
"je m’exila"
"j’attrapa"
"j’éventra"
"J’ai passer"
"aucuns remède trouver, aucunes idée"

Et bien d'autres.

Essaye d'en corriger le plus possible, c'est plus agréable Very Happy

Coordialement.

PS : Pour les fautes en "Je m'exila", etc. Si c'est du passé simple, c'est "Je m'exilai"
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MessageSujet: Re: Sigfrild BLACK.   Mer 4 Jan - 18:31

ArF. :@ Je vais aller sur bonpatron.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Sigfrild BLACK.   Mer 4 Jan - 18:49

Lurhb a écrit:
Sigfrild Black.


Bonjour donc voilà pour ce BG, je ne demande rien à part avoir le droit de me transformer en worgen via : 32819 (transformation worgen qui dure 6 secondes si un MJ peut me prolonger la durée, que je n’aie pas à cliquer toutes les 6 secondes pour rester transformé ça serait parfait). Bonne lecture.

Chapitre 1 : Un humain.

C’est dans ce livre, par lequel, moi Sigfrild Black, vais raconter mes mémoires.
Je menais une existence normale, une vie assez simple. Très jeune, mes parents m’ont envoyé apprendre la magie a Hurlevent. Je l’avoue, je n’étais pas très doué. Même aujourd’hui, je ne suis pas un mage d’exception.
En revanche, j’étais plutôt doué à l’épée ! Mon père m’entraîna lui-même et je le surpassai très vite. Mais, je vais entrer dans le vif de ce livre : j’avais à l’époque trente-et-un ans, ma femme et moi habitions dans une petite maison dans la forêt d’Elwynn avec nos deux enfants, âgés respectivement de un et sept ans. Pour célébrer la première année de notre second enfant, ma femme voulait fêter ça avec sa famille habitant dans les Carmines. Etant pressé, je partis en oubliant un cadeau. Je ne le réalisai que juste avant d’arriver. Je pris l'un de nos deux chevaux qui tiraient la charrette nous transportant et partis vite le chercher, seul. (Je ne comprends pas la logique de la fin de la phrase.)
La nuit me rattrapa vite. Une fois arrivé, le cadeau en main, je n’y voyais rien (Ici, tu avais écrit « guère rien » : une redondance qui n'apporte aucune beauté supplémentaire au texte mais le discrédite !), je me suis trompé de passage et je partis pour Sombre-Comté.
La région était sinistre et dangereuse, je remarquai d’après la silhouette des arbres que je m’étais trompé.
Mon destrier épuisé, je décidai de prendre cinq minutes pour qu'il s’abreuve à la rivière. (Mauvais emploi du verbe pronominal « s'abreuver » que j'ai corrigé. Le cheval s'abreuve, tu n'abreuves pas le cheval... Il me semble d'ailleurs que ce verbe ne s'emploie guère qu'à la forme pronominal, et le sujet est donc alors forcément émetteur et destinataire de l'action.)
Une fois le pied au sol, mon cheval paniqua et recula sur ses deux pattes arrière. Un grognement provenait d’un buisson non loin. Brusquement, une bête sauvage m’attaqua.
Elle me lacéra (Ici, on emploiera le passé simple et non l’imparfait comme tu l’as fait. C’est une action ponctuelle, ayant un début et un terme définis dans le temps ainsi que le suggère le contexte. Il n’avait pas l’habitude par exemple de se faire lacérer le bras. Du moins, j’espère pour lui…) le bras. Je n’y voyais rien (Il surgit de nulle part ce présent ! Ce n’est pas comme si l’auteur faisait une interruption dans le récit pour intervenir, c’est toujours le narrateur qui parle du moment qu’il vivait. Imparfait, donc.), je n’avais même pas d’arme sur moi. (Je ne corrige pas, parce que c’est à toi d’organiser l’esprit de ton texte, mais la virgule qui articule la phrase précédente est troublante. Je ne vois pas de lien entre son aveuglement et son désarmement. Or, je doute que cet éclatement de la logique attendue soit volontaire dans le cas présent…) Je tentai de me débattre, mais j’allais y rester, puis par chance, mon des canasson (Inutile de le préciser, je ne comprends pas « mon des canasson », corrige cela.) retomba les pattes en avant sur l’animal qui le mit rapidement en fuite. Sans doute lui avait-il cassé une ou deux côtes ?
Mon bras me faisait terriblement mal, mais je décidai de reprendre la route jusqu'à chez les parents de ma bien-aimée. Mais plus j’avançais, plus je souffrais. Je me sentais bizarre.
Enfin, une fois arrivé, j’ouvris la porte, on me demanda ce qui s’était passé.
Je racontai tout, ma belle-grand-mère (C’est rare, ça, c’est une race de lémurien du Tibet ? C’est inusité comme appellation et cela déprécie ton texte, puisque ce n’est pas vraiment esthétique.) accourut chercher un médecin. Seulement, d’un seul coup, je me sentis vraiment mal, bizarrement, j’avais mal au pied, les chaussures semblaient maigrir mais au contraire ! Mes pieds grandissaient, tout comme mes mains, des griffes poussaient, ça fessait (Alors cette faute, je ne la corrige pas pour que chacun puisse apprécier l’intrusion du verbe « fesser » conjugué à l’imparfait dans ton récit… Merci pour ce sourire que tu m’as octroyé.) mal, j’avais du mal à respirer comme si mes organes changeaient de forme aussi. Je voulais hurler à l’aide, mais à la place je fis une sorte d’aboiement, ma femme hurlait, mon fils de 7 ans pleurait, le père de ma femme prit une fourche pendue au-dessus de la cheminée. Mon nez s’était allongé, des poils poussaient, ainsi qu’une queue. Les vêtements éclatèrent, la transformation venait de prendre fin. J’haletai et repris (« J’haletais » est correct, mais c’est ici le passé simple qu’on veut par souci de concordance des temps.) mon souffle, relevant la tête, mon instinct m’ordonna de tuer et mon estomac de manger.

Chapitre 2 : Une bête traquée.

Je ne me souviens plus de la scène, mais je suis certain, cette nuit-là, d’avoir dévoré ma famille. Je ne me souviens plus aussi des folles courses-poursuites des villageois en colère, ni des traques et battues organisaient dans la région. Je me souviens seulement de la terrible douleur que de marcher dans un piège à loup. Aussi des chaînes passaient autour du coup (Passaiant autour de mon cou, plutôt, non ? Autrement, ce serait : me passaient autour du cou. A moins que tu aies voulu exprimer une autre idée, peut-être ?), des coups et des objets lancés sur moi.
Je me réveillai je ne sais plus trop où, dans une cage, près de la ville. Je sentais les humains non loin. Je fus soumis à de terribles expériences, tortures, essais d’exorcisme et j’en passe… Je ne sais pas combien de temps je passai dans cette cage, j’avais froid, et on ne me nourrissait que très peu (« Ne » n’est pas négligeable dans la langue française lors de l’emploi de la négation, surtout à l’écrit…). Les tortionnaires disaient souvent des phrases telles que :
« Ces maudits animaux, lâchés en pleine nature. »
« Te souviens-tu de ce que tu as fait à ta famille ? »
« Ils t’ont laissé la vie sauve en pensant te sauver. »
« Regarde ce que tu es devenu. »
« Reste-t-il en toi la moindre partielle d’humanité ? » (Partielle est un savant mélange de partiel et de parcelle ? Partielle est un adjectif.)
Les tortures, les potions testées … commençaient à cesser.
Mais un petit matin, je repris mon aspect humain, mes oppresseurs s’interrogeaient alors sur laquelle de leur potions, supplices, ou tentatives d’exorcisme avaient fonctionné ? Je n’en savais trop rien. Deux jours après, je fus jugé, exposé en plein milieu d’une grande pièce, entourée de bancs et attaché sur une chaise par de simples cordages. J’allais sûrement être condamné à une exécution ou à la prison à vie. (Un worgen, généralement, s’il ne sert pas de cobaye il sert de tapis. Sans jugement.)

Chapitre 3 : Libre.

Rien que de penser à cela, je sentais une violente colère en moi, était-ce la bête ?
Elle grandissait, à tel point que d’un seul coup, je me transformai (Ici, le passé simple puisque tu as employé « d’un seul coup »), cette fois bien plus rapidement, les liens se brisèrent, une femme cria à la garde, un homme hurla a l’aide.
Mais d’un mouvement bref, j’attrapai un de mes bourreaux, debout, en panique non loin, je le lançai contre la vitre, qui se brisa.
J’avais envie de carnage, j’éventrai au passage quelques personnes et m’enfuis par la vitre. Plusieurs jours après je redevint humain, je vus mon visage dans le reflet de l’eau, j’étais méconnaissable. Je ne savais où je me situais. En errant, je pus trouver une petite ville, je me trouvais dans les Paluns, une charmante ville naine. (C’est une région.) J’avais quelques pièces dans sa poche (Celle de ma voisine ? C'est une faute de frappe qui aurait pu s'éliminer par une lecture de ton travail fini.) et payai une chopine à un nain en échange d’un petit coup de rasoir. Je m’étais laissé pousser les cheveux et la moustache. Je doute qu’on puisse me retrouver. Je dus faire un petit boulon pour me payer des chaînes, lorsque je sentirai que je me transformerai. (Lorsqu’il sentira qu’il se transformera ? Phrase incomplète ou construction incorrecte, même si je comprends ce que tu veux dire.) Je me cachais.
Puis peu après, je m’exilai, pour tenter de trouver une solution pour me contrôler, dans la montagne.

Chapitre 4 : Un apaisement.

J’ai passé plusieurs années dans les montagnes des Paluns, aucun remède trouvé, aucune idée. Mais à base d’hormones de loup et d’une plante que je ne sais nommer je parvins à me concocter un petit apaisant. Lorsque je me transforme, je suis moins violent, moins agressif.
Je décidai alors de reprendre une vie normale.

Chapitre 5 : Le monde à changé !

A mon retour à la civilisation j’ai compris qu’une menace guettait le monde d’Azeroth : les trolls.
Après ça il ne m’est arrivé aucune autre péripétie, je mettrai mon livre à jour dans les semaines à venir.


Merci d'avoir lu. Smile


    Je ne commente jamais les textes, mais j'avais du temps pour cela alors je l'ai corrigé. Les corrections ne sont pas mises en évidence, mais j'ai ajouté quelques notes que tu auras remarquées. Ton problème majeur est la conjugaison. De plus, je sais qu'il n'est demandé à personne de faire de la littérature, mais on a plus l'impression que tu prends le lecteur au sérieux quand tu soignes ton style -et l'ordre du texte évidemment-, que quand il reste des erreurs qu'un peu d'attention élimine.
    Bonne continuation pour ta demande.


Dernière édition par Monsieur le Sam 7 Jan - 22:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sigfrild BLACK.   Mer 4 Jan - 19:10

Désolé, je suis pas bon en conjugaison. ^^
Et j'ai une dyslexie, enfin, c'est vrai j'ai pas trop assuré, je vais corriger ce soir.

Spoiler:
 

(Un worgen, généralement, s’il ne sert pas de cobaye il sert de tapis. Sans jugement.) Il est redevenus humain.

Tu veux pas me donner des cours via un ordi? ( :p)
Mais sinon l'histoire est correct? Sad
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MessageSujet: Re: Sigfrild BLACK.   Mer 4 Jan - 19:42

Bg corrigé, merci à 'Monsieur', j'ai modifié ce qu'il fallait et ce que tu m'as dit et un ou deux trucs personnel.
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MessageSujet: Re: Sigfrild BLACK.   Mer 4 Jan - 19:45

    J'ignorais que tu étais dyslexique.
    Concernant l'histoire en elle-même, je ne donnerai pas mon avis comme je l'ai dit. Ce n'est pas à moi de juger de sa qualité.
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MessageSujet: Re: Sigfrild BLACK.   Mer 4 Jan - 20:20

Il reste quelques fautes, enfin, c'est plus agréable 8D Et puis tu sais, je pense que la dyslexique, avec de l'entraînement, ça part. C'est une maladie, je crois, et je suis pas médecin, orthophoniste etc. Mais j'suis sûr qu'avec des efforts, on réduit les dégâts Wink
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MessageSujet: Re: Sigfrild BLACK.   Mer 4 Jan - 20:39

Bah faut commencer jeune, moi on m'avait foutu juste de grosses lunettes, mon petit frère qu'il l'est aussi, lui il prend des cours d'orthophoniste (je sais pas si c'est ça le nom ou, si c'est pour autre chose.), moi ça existait pas encore. Mais ca se soigne jamais complétement. C'est pour ça que j'ai redoubler mon cp, j'arrivais pas à lire.
Mais bref, on s'en fiche, je remercie encore Monsieur et Eliott. Smile
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MessageSujet: Re: Sigfrild BLACK.   Ven 3 Fév - 21:04

Sans avoir lu les commentaires, surement très juste, des autres personnes, j'ajouterais les miens. Alors:

-Les fautes... certaines pausent vraiment soucis lors de la lecture. Pour être également dyslexique dysorthographique je te conseille "http://bonpatron.com/" ça aide.

-Ton personnage ne sait pas comment il est redevenu humain, et les autres non plus, mais moi je veux savoir, car jusqu'à lors, seul la faux d'Elune en était capable.

-Point important, il existe des worgen qui se contrôlent. J’entends par là qu'ils n'ont plus leur forme humaine mais réussissent à garder un certain contrôle. Référence :"Les worgens sont une race brutale, luttant constamment pour garder le contrôle d'eux-mêmes. Vous pouvez donc les jouer comme des personnages brutaux utilisant la force pour se contrôler ou bien comme des êtres calmes et réfléchis tentant de se contrôler grâce aux ressources magiques dont ils disposent."

-Pour finir: Sombre comptée => Paluns, le tout à pied, ça prend non seulement du temps, mais c'est passer par des endroits quasiment infranchissable par des personne solitaires. Même si c'est possible, il serrait agréable d'avoir une petite histoire sur ce voyage.
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MessageSujet: Re: Sigfrild BLACK.   Sam 4 Fév - 19:26

Rajout des détailles:

Sigfrild n'es pas redevenus humain comme ça...Lors des tortures qui lui étaient infligés, une prêtresse d'Elune avait eut pitié. Dans le plus grand des secrets, elle injecta dans le worgen, un mélange de plantes qui allait le faire ré-devenir humain. Ce qui fut fait, elle offrit par la suite à Sigfrild la composition de la plante, elle lui en laissa une quantité, puis repartis comme une ombre. (les potions, si en grande quantité lui empêche une transformation, si en petite quantité, il redeviens humain quelques heures/jours après.)
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