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 Clarck Ross, Chevalier Ténébreux

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MessageSujet: Clarck Ross, Chevalier Ténébreux    Ven 6 Avr - 15:43

Introduction : Massacre


La brume était épaisse, les maisons trouaient légèrement le brouillard. La silhouette de la mort regardait cette ville trop précaire. Des combattants ténébreux étaient venus sur cette terre et avaient posé le regard sur ces bâtiments. Le roi-liche avait décidé où les entraîner, où les faire s’amuser. Cinq hommes, enfin si on peut les appeler ainsi, attendaient leurs ordres. Tous les cinq étaient vêtus d’armure lourde, noir comme les abysses. Puis l’ordre fut envoyé, leur roi tonna d’une voix glaciale « Exterminez les jusqu’aux derniers. Exterminez la croisade ». Ils s’avancèrent, descendant la colline avec leur destrier démoniaque. Tel des robots ils piétinaient, laissant une terre morte au fur et à mesure de leur progression. L’homme de tête leur fit signe d’aller au galop et ils s’exécutèrent. Ils traversèrent champ et forêt, rivières et cours d’eau. Arrivé devant la ville, ils se regardèrent. Leur visage était blanc comme la mort elle-même. Clarck, l’homme de tête, examinait ses compagnons un par un. Des sourires se dessinèrent sur leur visage blanc comme la mort elle-même. Clarck les imita. Puis il se retourna violement devant la ville et cria « En avant Chevaliers ! ».

Ils dégainèrent leurs épées et s’engouffrèrent dans la ville nommé Avalon. Des habitants les avaient remarqués et suppliaient. Aucune pitié ne se fit voir, ils se faisaient exécutés. Clarck descendit de son destrier et entra dans la maison la plus proche, une femme et son mari les attendait. Le mari attaqua le chevalier qui n’eu pas de mal à contrer l’arme. Il exécuta un moulinet et tua l’homme d’un coup dans la gorge. La femme cria et se précipita vers la sortie. Le chevalier l’attrapa au vol et la saisit à la gorge. Il serra doucement, la femme gesticulait pour se débattre. Puis, il lui broya la trachée. Le chevalier laissa là les corps. Quand il ressortie, la ville était à feu et à sang. Il reprit position sur son cheval, regroupa ses hommes et laissa l’armée de la mort qui venait d’arriver s’occupé du reste des gardes. Leur mission était réussie. Ils riaient sur le chemin du retour, le visage en sang. Leur cruauté était sans limite.

Chapitre I : La dernière bataille


Leur dernière « bataille » avait fait fureur. Ils se préparaient désormais à l’extinction complète de la croisade. Les nécromanciens rassemblaient l’armés, faisait se relever d’entre les morts des goules affreuses avec l'aide du Roi. Clarck regarda ce phénomène avec un œil noir. C’étaient les cadavres des gens de l’enclave qui revenaient les « aider ». Il détourna le regard et se concentra à sa tache. Nettoyer son armure et son arme. Son esprit ne contenait ni pitié ni amour. Seulement le froid de la mort et une rage insatiable. Ce qu’il aimait par-dessus tout, c’était donné la mort. Il ne savait pas pourquoi il faisait ça, mais il le faisait.
Il eu un flash d’un coup, une jeune femme apparu avec trois hommes à ses cotés. Elle était habillée de blanc et regardait à l’horizon. Les soldats étaient en armure lourde. Tous les quatre étaient sur des chevaux. Derrière eux s’étendait l’armée de Hurlevent, fière et à la fois immense. Ils attendaient leurs ordres. Il n’y avait pas d’armée en face. Seulement du blanc à perte de vue. Puis il revint à la raison. C’était la première fois que ça lui arrivait. Il aimait cette sensation et pourtant elle lui était inconnue.
Un soudain frémissement se fit sentir. Son regard se perdit sur les cadavres qui revenaient à la vie. Il reconnu la femme qu’il avait tué. Sa gorge était enfoncée. Il la regarda marcher, sans réaction. Elle n’avait plus la raison, lui si. Il se reprit soudain. Qu’est- ce qui lui arrivait ? Tous cela semblait nouveau et pourtant si lointain. Il se remit à l’ouvrage, laissant passer les cadavres. Il chassa toute pensé de sa tête. Et sa rage habituelle revint à la surface, plus virulente que jamais. Ce soir signifiait une autre heure, une heure de gloire. La croisade serait défaite. Il se leva, alla avec ses hommes près de là ou allait se dérouler la bataille. Il y avait leur chef, Darion Morgraine. Là, il retrouva tous les chevaliers ainsi que des géants de chaire et d’os reconstitué ou des goules relevés pour combattre. Tassarian leur dit : « Ce jour marque la fin de la croisade, rappelez vous en ». Ils montèrent donc sur leur destrier. La croisade et plusieurs paladins s’étaient rassemblés. Clarck regarda les ennemies s’agiter dans tous les sens quand Darion Morgraine leur cria « Chargez ».

Ils s’élancèrent accompagné de tous les cadavres. Les deux armées se rentrèrent dedans avec un choc époustouflant. Les soldats ennemis mourraient à grande échelle, les goules également. Clarck enchaînait des coups puissants, visant la tête de ses adversaires. Il était sur son cheval qui écrasait également les soldats tombés à terre. Il faisait beaucoup de dégâts dans les rangs ennemis, sa lame s’enfonçait dans les corps mou, avant d’en ressortir avec un filet de sang. Il se battait vigoureusement contre son ennemi quand un paladin donna un coup de marteau sur sa monture qui le fit voler. Il atterrie un peu plus loin de la bataille. Il regardait les deux armées s’affrontés. Il y avait des giclées de sang perpétuel, des personnes décapitées ou des membres écrasés. Cette impression fit remonter quelques souvenirs oubliés de Clarck. Il se rappelait des cris horribles, des visages qui se détruisait sous les coups d’être démoniques. Il se rappelait les soldats qui donnaient leurs courages pour une cause qu’il croyait juste. Il se ressaisit une nouvelle fois et fonça dans la bataille. Ses coups pleuvaient sur l’ennemies avec une rapidité accrue. Il déversa sa rage contre ses ennemies, contre cette prétendue croisade. Les géants à ces cotés écrasaient les soldats, quand un éclair de lumière les frappa et ils s’écroulèrent comme de lourde masse. Déconcentré par ce fracas, il n’avait pas vu venir un humain énorme qui l’envoya à terre avec un coup de pied puissant. Clarck fut de nouveau éjecté et se tapa la tête contre des rochers. Tous lui revint soudain…

Chapitre II : Une mémoire fragile


Il se rappelait qu’il faisait parti de l’armée de Hurlevent également. Il était capitaine, d’où son acuité à donner des ordres. Il se voyait dans une belle armure couleur or, sa tête était ornée d’un casque ou dépassait deux ailes aux extrémités. Il était fier d’être dans cette armée, fier de servir ce pourquoi il croyait. Il n’était pas particulièrement beau, mais avait la tête haute. Il était sur de lui, son courage donnait confiance à ses soldats. Il revoyait la scène qu’il avait vue précédemment. Seulement, il la voyait de ses propres yeux. Les trois soldats alentours le regardaient ainsi que la femme en blanc. Leurs contours se précisaient, ils avaient une armure similaire à la sienne. La femme quand à elle portait une longue robe blanche avec une armure sur le torse et les jambes, elle était blonde et le regardait avec un sourire désespéré. Derrière eux s’étendait une immense armée. Clarck prit la parole et dit : « Soldats, nous sommes le fer de lance de l’armée. Je ne vous demande pas de faire des actes suicidaires, simplement de vous montrer digne du rang qu’est le votre. Vous êtes les garants de la liberté. Rappelez-vous de ceci : vous faisiez parti de ses héros qui ont combattu la mal avec tant d’ardeur, vous faisiez parti de ceux qui défendait les plus faibles, vous faisiez parti de ceux qui vaincront à tout jamais. » Sur ces mots, il se retourna et fit face à l’armée de la mort en face de lui, une bande de goules et de chevaliers de la morts assoiffées de sang. La femme le regardait tout en versant une larme. Elle lui dit : « Je suis fière de toi ». Il l’a fixa et lui prit la main : « Je te jure que tu ne mourras pas aujourd’hui ». Elle lui sourit et ils s’étreignirent. Les trois soldats autour de lui regardaient la scène, le cœur lourd. Tous savaient pertinemment qu’ils n’en reviendraient pas, ils savaient qu’ils donnaient leur vie. Clarck regardait fixement l’horizon, les armées ennemies avaient chargées. Il leva la main, et au bout d’un moment l’a rebaissa en criant « Pour la liberté ! ».

Il élança son destrier à l’avant de l’ennemie, il était suivi de près par les quatre autre cavaliers et enfin de l’infanterie. Son cœur battait plus vite tandis qu’il se rapprochait de l’ennemie, et, dans un ultime fracas, les armées s’entrechoquèrent. Clarck luttait pour abattre l’ennemie. Ses soldats mourraient à une vitesse accablante, et, pour toute goule tuée, deux reprenaient la place. Il se faisait submerger par ces cadavres putrides. Il sauta de son cheval l’arme à la main et chercha la femme du regard. Il la repéra non loin d’où il était, en prise avec deux chevaliers de la mort. Il couru pour aller l’aider, butant sur toutes personnes qui se mettait à travers son chemin. Dés qu’il arriva à son niveau, il abattît son arme sur le premier chevalier qui n’eu pas de mal à contrer. Celui-ci l’entraînait loin de la femme, et il l’a perdit totalement de vue. Il fit hurler toute la rage qui était en lui pour repousser son assaillant. Il enchaînait tous ce qu’on lui avait apprit pour lutter contre cet être ignoble dont même la mort ne voulait pas. Leurs épées se croisèrent et Clarck sentait ses forces diminuer à chaque assaut de l’ennemi. Les forces alliées se faisaient exécuter à grande échelle. Il entendit les cris de multiples soldats dont la vie les quittait. Le chevalier en prise avec lui l’envoya à terre et leva son arme pour en finir, mais un soldat lui trancha la tête et s’écroula à côté de Clarck. Il reconnu alors un de ses officiés qui lui cria : « C’est la fin capitaine, j’ai été ravie de servir à vos cotés » Et à peine avait il fini sa phrase qu’une épée apparut dans son ventre et il s’effondra à terre. Celui qui l’avait exécuté se retourna devant Clarck et, d’un coup d’épée, il l’enfonça dans son ventre. Clarck se rappelait de se visage tortueux, les paumes plates, le visage blanc. Il sentit toute se force partir d’un coup, vidé de toute énergie. Du sang coulait à flot de sa plaie. Il songea « C’est avec honneur que je meure en cette heure ». Tout devint trouble autour de lui, il y avait encore des combats dissimilés sur la plaine dont l’herbe était devenu rouge. Il regardait ce désastre et pensait à toutes ces vies qu’il avait gâchées. Il eu une pensé également pour celle dont il avait promis la survie, et qu’il n’avait pas pu tenir. Il regretta d’avoir perdu si facilement. Il se mit sur le dos, écouta les derniers bruit d’épées qui se croisaient et tous les cris qui imploraient de les aider. Il sentait peu à peu la vie s’extraire de son corps tandis qu’il restait là, impuissant. Le ciel parut d’une étrange clarté et le vent, un doux réconfort. Puis les combats cessèrent, seuls les gémissements persistaient. Puis, il ferma les yeux et il mourut sur place.
Il revint à la réalité et se rendit compte de ce qu’il était devenu. Cependant quelque chose manquait dans ses souvenirs. Tandis que la bataille faisait rage il se replongea dans ses pensées.

Chapitre III : Une vision incomplète



Il était parmi les roses, sur une colline verdoyante et était encore enfant. Il était habillé d’une simple chemise que sa mère lui avait cousue et d’un pantalon trop court. Il devait avoir dans les 10 ans, la fleur de l’âge. A coté de lui se tenait une fille qui était également couchée dans l’herbe. Elle, était habillée d’une simple robe rose. Elle était blonde et ses cheveux tombaient au niveau de ses épaules. Tous deux regardaient le ciel bleu azur. Il se leva et fit signe à la fille de le suivre. Il l’a reconnu, c’était la femme mais avec 20 ans de moins. Ils s’amusèrent à descendre la colline en roulant et arrivé en bas ils recommençaient.

Enfin, après deux-trois roulades il lui cria « Larissa, on rentre. ». Elle était légèrement plus petite que lui et l’écoutait au doigt et à l’œil. Ils coururent jusqu’au porte de la grande cité de Hurlevent et s’amusèrent à embêter les chats qui avait le malheur de passer devant eux. Le soleil chaud tapait sur leur peau fragile. Ils chahutèrent jusque dans le parc de Hurlevenet. Là, ils entrèrent dans la première maison. En entrant, de multiples sensations revinrent à Clarck. L’odeur des biscuits qui chauffent, un léger parfum qui flottait soulignant une hygiène irréprochable. Tous deux montèrent directement à l’étage. Ils sautèrent sur les lits et jouait à divers jeux.

Clarck avait un sentiment étrange qui revenait des entrailles de son passé. Néanmoins, la bataille faisait encore rage. Les paladins reprenaient même l’avantage.


Chapitre IV : Une fin à toute chose



Tous se précipitaient d’un coup autour de lui. Les géants tombaient, frappés par des éclaires lumineux. Clarck se releva et attaqua les soldats qu’ils trouvaient ne savant plus néanmoins qui ils devaient tuer. Le généralissime Tirion Fordring fit son apparition devant la chapelle et s’écria : « Chevaliers ! » Tous le monde s’arrêta « Vous vous êtes fait berner par le roi Liche, il vous contrôle comme ses chiens. Sortez de son emprise. » Le chef Darion Mograine s’approcha avec Porte-cendre et lui dit « Qui es tu pour nous dire cela Paladin ? ». L’autre répondit « Darion, savez vous qui à tué votre père ? Savez-vous pourquoi vous êtes ici ? ». En prononçant ses paroles une image d’un homme apparu derrière Darion. Celui-ci se retourna et se mit à terre en murmurant « Papa.. ?! » « Mon fils, je rentrerais bientôt, ne sois pas fâché contre moi, un jour toi aussi tu auras l’âge de combattre » Puis une autre ombra apparu, c’était Darion étant enfant « Je ne veux pas que tu partes, papa ». Tous étaient bouche bée. Darion releva la tête et s’écriât « Chevaliers, il à raison, notre prétendu roi nous à berné ».

Son image apparue avec une brise glaciale. Il se tenait droit, impassible. Il leur dit « Vous n’êtes que des dégâts collatéraux, mes chevaliers. Tout cela était prévu pour attirer Tirion hors de sa cachette. » Il leva sa main et de celle-ci apparut un rayon qui frappa Tirion en plein cœur. Celui-ci faiblissait, le Roi Liche allait gagner quand Darion lança porte-cendre à Tirion. L’épée en main, Tirion était devenu insensible à cette magie et l’épée devint lumineuse comme le jour, lumineuse comme l’espoir. Clarck regardait le spectacle avec étonnement. Le rayon du roi liche se retourna contre lui et l’image disparut. « Aujourd’hui est une grande victoire chevalier » dit-il « Aujourd’hui, Arthas à subit une défaite cuisante ». Darion s’inclina devant le majestueux paladin. Tous les Chevalier de la mort encore présent firent de même. Sauf quelqu’un restant avec le fléau qui ne bougeait plus. Clarck vint s’agenouiller à coté de Darion. Et quand il leva la tête, il aperçut la femme de ses souvenirs, et là, il savait qui elle était. Elle s’appelait Larissa Ross, paladin experte en soin mais surtout petite sœur de Clarck. Elle était toujours vêtue de son armure blanche. Elle s’approcha de lui et mit sa main sur sa tête « Je t’ai toujours dit mon frère, je suis fière de toi ». Il releva la tête et la fixa dans les yeux. Tous semblaient le perturber et en même temps le rassurer. Cependant, le reste de l’armée hostile à Tirion chargea par surprise sur sa sœur et un nouveau combat débuta. Clarck se précipita devant elle pour la protéger …

Chapitre V : Le début d’une nouvelle ère.


Il attendait la charge de l’ennemie prit de folie. Les chevaliers de Tirion se dressèrent en ligne et prirent la première vague du fléau. Comme à son habitude Clarck faisait de petits moulinets avec sa main. Derrière lui se tenait sa sœur qu’il voulait à tous prix protéger. Les assauts étaient violents et les chevaliers renégats avaient bien l’intention de gagner. Clarck bloqua les premières attaques d’un chevalier qui s’était lança sur lui. Il le regardait avec insistance de ses yeux bleus comme la mort. Leur épée se croisait encore et encore mais aucun des deux ne semblait faiblir. Ils s’envoyaient de terribles assauts tout en essayant de viser les membres de l’autre. Clarck jeta un coup d’œil derrière lui pour regarder si sa sœur était en sécurité. Elle s’était réfugiée près de la chapelle lançant des sorts qui tuaient instantanément les goules qui s’approchaient. Son ennemie compris la faille et entailla la cuisse de Clarck. Celui-ci de broncha pas et se concentra sur son duel. Le choc entre les deux épées provoquait des étincelles luminescentes qui éclairaient la bataille. Les combats alentours étaient particulièrement rudes car des deux camps, ni l’un ni l’autre, n’avait l’avantage. Tout semblait être irréel et l’air même devint irrespirable. Le ciel avait prit une couleur orangée et la terre elle-même semblait souffrir de cet affrontement. Clarck, dans un moment désespéré, se jeta à l’avant de l’ennemi qui fut pris de surprise et qui abaissa sa garde. Clarck en profita pour lui loger son épée dans le ventre et de la ressortir en victorieux. Il le regarda mourir avec un petit sourire et revint à la bataille.

Il reconnut au loin un être qu’il méprisait, qu’il connaissait. Celui-ci faisait des ravages dans les rangs de la croisade. Il levait son épée et quand il la rabaissait, il tuait plusieurs soldats. Il reconnu alors celui qui lui avait donné la mort et l’avait fait devenir ce qu’il était aujourd’hui. Il le regarda exécuter ses actions avec la plus grande fiabilité qu’il eu jamais vu. Il s’approcha doucement de lui, laissant trainer son épée à terre. Quelques goules lui bloquaient le passage et lui répondait par de violents coups d’épée qui les déchiquetaient en deux. Il ne quittait pas sa cible des yeux, certain d’accomplir sa vengeance. Son ennemi s’arrêta et le regarda arriver. Il était vêtu d’une armure lourde, noir comme tous les chevaliers de la mort. Les deux êtres se regardaient dans les yeux. Clarck leva son épée, l’autre l’imita et ils se ruèrent dessus. Ils bloquèrent tous deux l’épée de l’autre tout en continuant de se regarder. Ce fut une épreuve de force pour les deux adversaires. Chacun essayaient de faire plier l’épée de l’autre. Lame contre lame, yeux dans les yeux, tout l’entourage n’avait plus d’importance. Clarck voulait lui donner la mort comme il le lui avait donné lâchement. Il ne pouvait pas perdre, il ne le devait pas. Cet être semblait prendre l’avantage quand Clarck bifurqua de côté et donna un coup à son adversaire sur la hanche. Les épées se croisèrent de nouveau et ce fut désormais une épreuve de vitesse. Esquivant les coups de l’adversaire, Clarck lui envoya les siens mais sans résultats. Cette épreuve dura longtemps jusqu'à ce que les deux adversaires n’aient plus la force de lutter et des coups normaux reprirent. Tous deux envoyaient de puissant coup capable d’égorger un bœuf et l’autre le bloqua. Les épaules de Clarck commencèrent à le faire souffrir. Il fit un bond à l’arrière et s’arrêta quelques instants. Ils tournèrent alors dans la plaine, décrivant de large cercle tout en épiant le moindre signe de faiblesse. Tout deux fatigué par le combat se ruèrent néanmoins encore une fois dessus. C’était vraisemblablement l’assaut final, celui qui allait résoudre la bataille. Dés le premier coup les deux combattants lâchèrent leurs épées, trop fatigué pour la lever. Se fut donc à coup de poings que cela allait se terminer. Au départ, l’autre envoyait tout sa puissance sur Clarck pour abaisser sa parade, mais celui-ci ne flancha pas. Il le laissait se fatiguer de lui-même. Ses mains arrêtaient les assauts violents de son adversaire. Quand il en eu assez, il arrêta le bras, mit son autre main par-dessus et le fit craquer. Le chevalier cria mais les bruits furent étouffés par la bataille. Il se releva néanmoins et le combat continuait. Cependant, moins rapidement dû à la faiblesse de l’adversaire. Clarck était de fois plus fatigué que l’autre. C’est néanmoins à la fin de cette bataille que Clarck s’élança sur son adversaire et lui envoya une série de coup de poings dans la figure. Après un temps, il se releva péniblement et alla cherche son arme. Il la leva et, de tous son poids, se laissa tomber sur son adversaire, lui offrant une mort égale à la sienne.


Chapitre VI : Enfin terminé


Il se réveilla, couché sur le cadavre de son adversaire. Il eu du mal à se relever. Sa sœur était à côté de lui et le soutenait. « C’est fini… » Lui dit-elle. Il la regarda longuement et ils s’étreignirent. «Ce fut une bonne journée aujourd’hui » ironisa t-il. Il y avait des cadavres de partout, humains, goules ou autres démons. Les soldats de la croisade se relevaient péniblement. Les prêtres étaient à leur coté et les guérissait quand cela leur étaient possible. Tout une zone dévastée par la rage de la bataille.

Peu de temps avait passé, seulement quelques jours ou quelques semaines. Il avait rejoint les chevaliers de la lame d’ébène. Il s’était séparé de sa sœur en lui disant de le considérer comme mort, car c’est ce qu’il était et c’était mieux comme ça. Il apprit qu’elle avait rejoint la cathédrale de Hurlevent, lieu de leurs naissances. Du haut du fort d’Achérus, il regardait l’horizon. Ce n’était pas la fin de l’histoire, seulement le début d’une autre…


[En ésperant que cela vous à plus. Comme vous pouvez le constater il ressemble à celui de Aztarok, idée commune. J'ai esseyer de faire une sorte de mini-fil mais à la lecture, en espertant que cela vous conviennent. Sinon, je demande l'arme 50048 svp. Au niveau du set, j'aimerais 40528, 39621, 48501, 47429, 48504, 47430, 39618. Merci, en attente de tous commentaires...]


Dernière édition par laostra le Dim 8 Avr - 22:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Clarck Ross, Chevalier Ténébreux    Dim 8 Avr - 21:28

Bonne histoire, j'ai était assez ému par le combiné des bonnes musiques et des intenses moments tels que les visions de Clarck, lorsqu'il revoit les images de sa soeur qui lui parle, c'est beau.

Mis appart quelques fautes de syntaxe et d'orthographe, j'ai beaucoup aimé le fond.
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MessageSujet: Re: Clarck Ross, Chevalier Ténébreux    Dim 8 Avr - 22:23

    Je vais commencer par des choses très formelles. En littérature, et à l'écrit de manière générale, il est de bon aloi d'éviter l'emploi du ça. Il faut savoir que ça est l'abréviation de cela, et que c'est, dans un texte qui a quelques velléités littéraires, à proscrire. Pour ceux qui, comme moi, sont amoureux des lettres, c'est quelque chose qui nous écorche le coeur. Toutefois, ce peut être un choix littéraire de l'employer, pour donner un certain ton à un passage, ou accorder plus de familiarité à l'univers décrit, mais je ne crois pas que ce fût le cas aux endroits où j'ai trouvé le mot ça ici.

    Le style est passable. Il est inégal dans sa qualité au cours du texte, mais rend les descriptions plaisantes. Le style épique est ici plutôt bien maîtrisé. Néanmoins, attention dans l'emphase des descriptions pourtant neutres : on peut vouloir valoriser les hauts-faits de son personnage, il faut malgré tout prendre garde à ne pas tomber dans l'héroïsation exagérée. Il y a un risque de faire paraître cela pour un complexe de Rambo. Je ne l'ai relevé qu'au début du texte, mais j'ai relativisé en me disant qu'il était auteur d'une cruauté justifiée par son état, et qu'il s'attaquait à des gens faibles, ce qui soulignait plus aisément sa barbarie. Attention aussi, vers la fin, quand il s'agit de placer le combat du dénouement comme le dernier de la bataille...

    J'ai apprécié les analepses. Cela donnait plus de valeur à ton texte, j'ai trouvé, et plus de coeur à ton personnage. Il est mort, certes, mais j'ai apprécié que tu nous montres qu'il est capable d'éprouver une certaine forme de nostalgie. Je ne crois pas que les émotions soient liées à la vie, mais bien à la conscience. Or, les morts sont conscients. Je te remercie donc chaleureusement de nous avoir présenté -enfin ! qu'est-ce que ça manque ; la faute à cette obsession manichéenne...- un mort à visage humain. Seule la première analepse a été -très- maladroitement amenée. Le reste était plutôt bien.

    Ce que tu demandes est cohérent avec ce que tu nous a proposé. La demande est longue, aussi. Donc, on remarque que c'est soigné, que tu as fait des efforts. Tu nous prends au sérieux à travers cette demande : je fais de même. Respect mutuel.

    A nouveau : attention avec ton personnage à ne pas en faire un surhumain... Les risques se sont présentés à de multiples reprises.

    J'accepte ta demande et t'invite à créer ton personnage.
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MessageSujet: Re: Clarck Ross, Chevalier Ténébreux    Dim 8 Avr - 22:28

Merci pour la validation, merci pour tes conseils.
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MessageSujet: Re: Clarck Ross, Chevalier Ténébreux    Dim 8 Avr - 22:50

    Ah, autre chose, je viens seulement d'y repenser et ai oublié de le préciser : au début du chapitre V, je crois, tu parles de chevaliers ténébreux de Tirion. Cela me paraît plus inexact et même inadapté...

    Modifie cela. C'est tout ce que j'avais à ajouter !
    Profite bien de ton personnage en jeu.
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Clarck Ross, Chevalier Ténébreux
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